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Nous en sommes au début de la saison 2 ! Merci de mettre à jour vos nouveaux RPs
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Riley Amelia Cooper

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MessageAuteur
MessageSujet: Riley Amelia Cooper Mar 26 Avr - 21:56


Riley Amelia Cooper

26 ans • Américaine • I like hunting
Mystérieuse - Franche - Passionnée




“ IT'S JUST MY HISTORY"


Je suis née le 28 aout 1985, dans une banlieue New Yorkaise. J’étais la quatrième enfant d’une famille qui en comptera cinq, que des garçons à part moi. Mon univers a donc été essentiellement masculin et viril, ma mère été infirmière dans un hôpital hors de la ville, et elle été rarement à la maison. Je ne la voyais pas beaucoup, et même si elle me manquait énormément, je faisais tout mon possible pour ne pas le lui montrer, parce que je savais que tout ce travail qu’elle faisait, c’était pour améliorer nos vies. Par contre, les jours où elle était à la maison, où on était réunis, tous les sept, c’était toujours la fête, on mangeait tous ensemble, et la maison était pleine de rires, de discussions animées, l’ambiance était festive, et j’avais l’impression à cet instant précis qu’on formait une vraie famille, tous ensembles.

Les choses ont duré ainsi jusqu’à mes neufs ans. Et puis, un soir, ma mère n’est jamais rentrée du travail. Un camé était entré dans l’hôpital où elle travaillait, et comme elle ne voulait pas lui donner de la morphine et qu’elle a appelé la sécurité pour le faire partir, il n’a rien trouvé de mieux à faire que de l’attendre sur le parking de l’hôpital, et de la poignarder avec un tournevis, avant de fuir et de la laisser mourir dans son sang. C’est à cette époque que mon père à commencer à perdre les pédales. Il a perdu son boulot, il a commencé à fréquenter plus les pubs que la maison, et à oublié qu’il avait des enfants qui l’attendait à la maison. Ce sont mes deux frères aînés qui ont pris les rennes de la maison, et je suis devenue la maman de substitution, je faisais les repas, je m’occupais du linge. Et mon père cuvait sur le canapé à longueur de journée. J’avais toujours été Riley, la petite fille souriante, pleine de joie de vivre, Riley le rayon de soleil. Je crois que c’est à cette époque que j’ai changé. Mes résultats scolaires ont été en chute libre, et mon attitude s’est dégradée. J’ai commencé à prendre de mauvaises décisions pour de mauvaises raisons, à faire de mauvaises choses.

La situation est restée telle quelle jusqu’à ce que j’ai seize ans. Des voisines ont prévenu les services sociaux, et mon père a été envoyé en désintox. J’en ai profité pour quitter la maison. J’avais trois fois rien sur moi, quelques habits, un collier que ma mère m’a offert le jour de mes huit ans, un joli papillon en argent, et son livre préféré. J’avais quelques économies, rien de bien exceptionnel, mais ca m’a permis de survivre jusqu’à mes 18 ans, en trouvant des petits boulots sous payés ici ou là. J’ai beaucoup déménagé à cette époque, je commettais des petits vols par ci par là, pour avoir de quoi manger, de quoi m’habiller, ce genre de choses. Je ne suis pas vraiment fière de ce qui s’est passé à cette époque, des choix que j’ai pu faire.

Le jour de mes 18 ans, je suis retournée dans la maison familiale, et j’observais mon père de loin. Lui et sa nouvelle famille, sa nouvelle femme, et ses enfants. Il avait l’air heureux, tout sauf alcoolique pour une fois. Le vent avait l’air d’avoir tourné, et j’étais contente pour lui. Mais les deux ans que j’avais passé loin de ma famille avait coupé les liens que j’avais avec elle, et je n’éprouvais pas le besoin d’aller frapper à leur porte, pour m’excuser d’avoir fui la maison. Alors j’ai tracé la route, je me suis trouvé un job de serveuse, et j’enchainais les heures pour payer le loyer de l’appartement dans lequel je vivais. J’ai retrouvé le minimum de stabilité qui manquait à ma vie, je me suis fait des amis, j’ai commencé à sortir, à m’amuser un peu plus. Et je crois que c’est à ce moment là que l’ancienne Riley à refait surface.

Il s’est passé moins d’un an, depuis mon retour, lorsque quelqu’un m’a contacté. Il s’est présenté comme étant l’avocat de ma mère, et il a insisté plus de deux semaines pour que j’accepte de le rencontrer. Il était partout, sur mon lieu de travail, à m’attendre quand je sortais de chez moi. Alors je l’ai laissé me trainer jusqu’à son cabinet, et je l’ai vu sortir un dossier portant le nom de ma mère. Et il m’a laissé seule dans la pièce pendant un long, très long moment. Il avait posé une sorte de boite devant moi, et j’avais le choix de l’ouvrir ou pas. Et comme j’étais curieuse, je l’ai ouverte. Et il y avait une lettre de ma mère dedans. Elle y expliquait qu’elle me léguait tout l’héritage qu’elle avait reçu de ma grand-mère, l’héritage dans son intégralité, qui comprenait une coquette somme d’argent, largement suffisante pour assurer jusqu’à ma retraite, et la maison dans laquelle ma grand-mère avait toujours vécu, à Mystic Fall’s, un patelin dont je n’avais jamais entendu parler. Ma mère m’y expliquait qu’étant la seule fille de la famille, elle avait promit à ma grand-mère, avec qui j’avais toujours eu un lien privilégié, de me léguer cet héritage s’il lui était arrivé quelque chose. Elle me demandait d’utiliser cet argent à bon escient, de l’utiliser pour faire quelque chose de ma vie, de devenir quelqu’un de bien. Je crois que j’ai mis quelque chose comme trois…ou peut être quatre mois pour décider de ce que « devenir quelqu’un de bien » signifiait pour moi. Et lorsque j’ai compris ce que je voulais faire pour réussir ma vie, les choses ont changé.

J’avais un peu moins de vingt ans lorsque j’ai accompli le souhait de ma mère. J’ai prit des cours du soir, en dehors de mon job de serveuse, et je prenais des cours également deux jours entiers par semaine. Je travaillais d’arrachepied, je faisais tout mon possible pour rattraper les cours que j’avais perdus après avoir quitté la maison. Cela faisait environ un an et demi de cours à rattraper. Bref, j’y suis arrivée, et une fois mon diplôme en poche, je me suis inscrite en fac de médecine. Ma mère voulait que je sois quelqu’un de bien, alors j’ai décidé d’employer mon temps à sauver des vies, ou en tout cas à essayer. C’était dur, mais je me suis accrochée, parce que je savais que même si elle n’était plus là pour s’en rendre compte, ma mère était fière de moi. J’espérais vraiment que ce soit le cas. J’ai réussi ma première année haut la main, et celles qui ont suivi de même.

Tout se passait pour le mieux, j’étais motivée, et je m’investissais. Je faisais des efforts pour réaliser le vœu de ma mère. Et puis, un certain nombre d’évènements étranges sont venus perturber mon quotidien fraîchement équilibré. Il y a eu de nombreuses attaques inexpliquées dans le coin, des gens disparaissaient, et on retrouvait leurs carcasses quelques jours plus tard, vidées de leur sang. Et puis, il y a eu plusieurs effractions dans la banque de sang de l’hôpital, où des poches de sang disparaissaient mystérieusement. Certains criaient à la créature sauvage incontrôlable, d’autres au tueur en série psychopathe, mais personne ne connaissait la vérité, ni moi, ni les autorités, ni personne à vrai dire. Les corps s’entassaient dans la morgue, et personne ne trouvait de réponses aux multiples questions que les habitants se posaient. Alors finalement, j’ai essayé de mener ma propre enquête….et je dis bien essayé. Je me suis rendue sur le lieu d’une agression qui avait eu lieu un mois plus tôt, une après midi, un peu après 18 heures. J’ignore ce que je cherchais réellement, mais je ne m’attendais certainement pas à trouver ca.

Je marchais le long d’un sentier, dans une forêt un peu éloignée de la ville, lorsque j’ai entendu un cri, venant d’un peu plus loin. Une voix grave, une voix tremblante, dégoulinante de peur, de panique. J’ai aussitôt ressenti les frissons, l’adrénaline que je ressentais lorsque j’étais à l’hôpital, en pleine urgence, et le médecin en moi est ressortie sans que j’aie le temps de m’en rendre compte. Alors j’ai couru jusqu’à l’origine du cri, et j’ai vu un homme, gisant dans son sang, des griffures sur ses bras, une morsure dans la gorge, une morsure qui saignait abondamment, une morsure qui ne ressemblait en rien à celle d’un animal sauvage. J’ai essayé de m’occuper de ce type, la trentaine, assez beau garçon, saisi de tremblements, alors que sa vie s’échappait entre ses doigts, ses yeux me suppliant de le sauver. Mais seule, sans matériel, avec pour seul outil mes mains et mon chemisier, je ne pouvais pas faire de miracles. J’essayai de le rassurer, mon chemisier appuyé contre sa gorge, tentant d’arrêter le flot de sang qui coulait de son cou, mais en vain. Je l’ai vu farfouiller dans sa poche fébrilement, dans des mouvements saccadés, et il en a ressorti une clé de voiture, qu’il m’a fourré dans la main. Et puis, il a essayé de me parler, il a gargouillé qu’il fallait à tout prix que je retrouve sa voiture, et que je me débarrasse des preuves. Il m’a fait jurer de le faire, alors j’ai promis de vider sa voiture, même si j’ignorais de quoi il s’agissait. Il est mort quelques minutes plus tard, sans que je puisse rien faire, sans même que l’ambulance que j’avais appelé ne soit arrivée. J’ai recouvert son corps avec mon chemisier imbibé de sang, mais ca ne cachait pas grand-chose. J’ai attendu plus d’une heure que l’ambulance arrive, et le soleil commençait à décliner dans le ciel, lorsque je me suis décidée à bouger. J’ai rejoint le parking, et j’ai vérifié toutes les voitures, avant de tomber sur la sienne, isolée. J’ai du hésiter dix minutes devant la voiture, je crois que j’avais peur de découvrir un cadavre, des armes, ou quelque chose qui m’impliquerait un peu trop. Mais finalement j’ai ouvert le coffre, après avoir vérifié les sièges et la banquette arrière. Et je n’ai rien trouvé. Enfin rien à vu d’œil. Mais il y avait un faux fond dans son coffre, que j’ai découvert quelques minutes plus tard. Et ce que j’y ai trouvé m’a laissé…perplexe. Il y avait là un carnet relié en cuir, et des pieux, des dizaines de pieux, ainsi qu’une espèce de plante odorante, que je ne connaissais pas. J’ai tout balancé dans l’espèce de boite qu’il y avait dans le coffre, et j’ai refermé la voiture, avant de me sauver. J’avais fait une promesse, et je suis du genre à tenir mes promesses, même si ca aurait pu me mouiller. J’ai tout balancé dans ma voiture, à peine quelques minutes avant que l’ambulance arrive. Je les ai accompagné jusqu’au corps, et ils ont déclaré le type mort, ce que j’avais très bien réussi à faire sans eux.

J’étais confortablement installée dans mon canapé, un verre de vin à côté de moi, lorsque j’ai ouvert la fameuse boîte, gagnée par la curiosité. J’ai roulé un pieu entre mes doigts une dizaine de minutes, avant de m’emparer du carnet. Et je ne l’ai reposé que le lendemain matin, tard dans la matinée. J’ignorais quoi en pensait, j’ignorais même si je devais le croire. J’ai du relire ce livre tous les jours pendant une semaine, tellement les informations qu’il contenait me semblait improbables. Et puis, j’ai regroupé les informations déjà en ma possession, et je n’ai pas pu nier plus longtemps : des attaques sanglantes, des vols de poche de sang, les disparitions, les pieux, la verveine, la morsure dans le cou du type. Je venais de comprendre que les vampires existaient, qu’ils étaient nombreux, et aussi dangereux que ce que les légendes le prétendait. Et j’étais effrayée. Perdue. Perplexe.

En feuilletant le petit carnet, j’ai vu un numéro de téléphone, qui portait l’inscription « en cas d’urgence », et après avoir hésité de longues minutes, j’ai composé le numéro, avant de tomber sur la voix d’un homme qui semblait assez âgé. Je lui ai expliqué que j’avais trouvé son numéro dans le carnet d’un homme mort une semaine plus tôt, et que comme j’ignorais quoi faire, j’avais décidé d’appeler. L’homme, un certain Robert, m’a ensuite posé tout un tas de question, concernant les preuves laissées dans la voiture d’Andy, le chasseur décédé, sur d’éventuels témoins. Lorsqu’il fut rassuré, nous avons convenu d’un arrangement pour nous rencontrer, afin qu’il puisse récupérer les affaires de son ami.

J’ai donc quitté New York, et ai roulé pendant deux jours, avant d’arriver dans une petite bourgade perdue au milieu du Texas. Je n’ai eu aucun mal à trouver la maison de Robert, légèrement à l’écart des autres. Il m’a accueilli comme si j’avais été une amie de longue date, et m’a très bien traitée. Cela faisait deux jours que j’étais chez lui, et je devais reprendre la route le lendemain, lorsqu’un évènement acheva de changer celle que j’étais. Nous étions à table, avec sa femme, Emma, et leur fils. Robert était en train de faire une plaisanterie à son épouse lorsqu’il s’arrêta net en pleine phrase, les sens en alerte. Il a ordonné à sa famille de nous conduire, tous les trois, dans une pièce sécurisée, alors qu’il s’emparait d’un pieu qu’il cachait dans son dos, et d’un qu’il garda en main. Enfermés dans la pièce, la famille de Robert et moi, nerveux au possible, ne connaissions des évènements extérieurs que ce que les bruits sourds nous apprenaient. Robert avait du réussir à poignarder au moins une fois le vampire, et celui ci était plus furieux que jamais, et brisait le mobilier de la famille. Un coup violent retentit, faisant sursauter tout le monde dans la pièce, alors que je supposais que Robert venait d’être projeté contre la porte. Laissant là Emma et son fils, je quittais silencieusement la pièce, ne pouvant détacher mes yeux des traces de sang qui s’éloignaient de la porte pour retourner vers la salle à manger. Arrivée sur le seuil de la porte, je restais pétrifiée en découvrant une silhouette masculine, jeune, musclée, penchée au dessus du corps de Robert. Un sourire sadique éclairait ses traits, alors qu’il murmurait des paroles que je ne pouvais pas entendre. J’ignore pourquoi, mais c’est à cet instant que mon instinct à repris le contrôle. Je me suis vue avancée vers un pieu qui traînait sur le sol, et m’en emparais avant de me redresser. Je crois que j’espérais pouvoir avancer sans bruit vers le vampire apparemment très occupé avec Robert. Mais c’était sans compter sur mon pied, qui en se posant sur l’un des morceaux de verre qui gisait sur le sol, fit un bruit qui dans le silence pesant de la pièce sembla assourdissant. Le vampire, un jeune homme d’une trentaine d’années, en apparence du moins, se releva rapidement, avant de me plaquer contre le mur, sans douceur. Le souffle coupé, je frémis lorsqu’il glissa son visage dans mon cou, humant l’odeur de ma peau. Je pensais que c’est ainsi que je mourrai, plaquée contre un mur par un vampire un peu tordu. Mais une fois encore, c’était sans compter sur mon instinct de survie. Du bout des doigts, j’attrapai un stylo, ou ce que je pensais en être un, et je le plantais dans le cou du suceur de sang. Il me laissait tomber sans plus de façon sur le sol, en poussant une sorte de grognement qui n’augurait rien de bon pour la suite de nos relations. Et je n’avais pas tort. Il m’a rattrapé sans aucun problème alors que je tentai de fuir, et sans fournir le moindre effort, il m’envoya voler contre le mur d’en face, détruisant une chaise au passage. Je rampais sur le sol, le bras en sang, lorsqu’il se mit au dessus de moi, me forçant à me tourner. Un des pieds de la chaise en main, je plantais sans aucune hésitation le bout déchiqueté dans l’abdomen de mon adversaire, qui tombait au sol. Je me relevai rapidement, alors que Robert choisissais cet instant pour refaire son apparition. Il profita que le vampire soit au sol pour se jeter sur lui, et lui planter un pieu en plein cœur, sans le moindre remord.

Cette attaque d’un ancien vampire allié de Robert changea quelque chose dans ma façon de considérer les vampires. Je suis finalement restée chez les Raven pendant près de huit mois, mettant ma vie d’étudiante en médecine new yorkaise entre parenthèse. Robert m’avait parlé le lendemain de l’attaque de son combat, en m’expliquant qu’il n’y avait malheureusement pas assez de chasseurs, alors que le nombre de vampires ne cessait d’augmenter. Et de fil en aiguille, je me suis retrouvée avec une arme à feu en main, chargée de balles en bois, de pieux en chêne, de seringues de verveine. Robert à fait de moi une chasseuse, me transmettant tout son savoir faire, m’apprenant tout ce qu’un bon chasseur devait savoir pour survivre. Au bout de quelques semaines, il s’avoua satisfait des progrès que j’avais faits. J’avais toujours été le genre de personne à apprendre vite. Il m’a donc emmené en chasse avec lui. On parcourait les routes parfois pendant plusieurs jours, avant de traquer un vampire, de victime en victime, jusqu’à le retrouver, et le tuer. Je prenais un certain plaisir à attendre, assidue, qu’un vampire passe à portée de mon pieu pour pouvoir le lui enfoncer dans le cœur, et le tuer. D’après Robert, j’étais plutôt douée, et je m’investissais à fond dans ce passe temps pas vraiment conventionnel. De mission en duo, j’ai fini par chasser seule, avec pour seuls compagnons de jeux mes pieux et mon côté casse cou. Je savais jusqu’à quel point m’impliquer et me mettre en danger lors de mes parties de chasse. Ainsi, au bout de huit mois, pendant lesquels ma vie se limitait à chasser, et à soigner les habitants de la bourgade en l’absence de médecin, je décidais, malgré moi, de quitter les Raven. Mais maintenant que j’avais changé, que j’étais au courant de quelque chose que peu de gens savaient, et qui devait rester secret sous peine que je passe pour une cinglée, je savais que je ne serais plus la Riley que tout le monde avait connu.

Je retournais donc une dernière fois à New York, évitant soigneusement amis, connaissances, pour résilier mon loyer, récupérer toutes mes affaires, et demander un dossier de transfert de l’hôpital dans lequel je travaillais. Je quittais donc Manhattan sans me retourner, roulant jour et nuit, jusqu’à rejoindre Mystic Fall’s, où se situait la maison que j’avais hérité de ma grand-mère. La petite ville était accueillante, paisible, ou du moins en apparence. Je n’étais pas installé depuis bien longtemps, lorsqu’au cours d’une promenade, je suis tombée sur une jeune fille, que je croyais en danger. En prise avec un vampire, je suis intervenue, plantant une balle entre les deux yeux du suceur de sang, avant de lui transpercer le cœur d’un pieu. Xiu, la jeune fille que je venais de rencontrer, ne sembla cependant pas vraiment apprécier mon geste, puisque la demoiselle s’est méchamment énervée, et s’est mise à me hurler qu’elle n’avait absolument pas besoin de mon aide, qu’elle aurait très bien pu s’en sortir toute seule, que je m’étais simplement mêlée de ce qui ne me regardait pas. Et sans demander son reste, elle est partie, furieuse, ruminant dans sa barbe. Énervée à mon tour, je lui hurlais de ne surtout pas me remercier, que ca avait été avec plaisir que je lui avais sauvé la vie. Je me suis débarrassé du corps décharné, avant de rentrer chez moi. Je ne pouvais cependant pas m’ôter de la tête le visage de la demoiselle, alors que je ne savais strictement rien d’elle. Nos chemins se sont recroisés par pur hasard quelques semaines plus tard, alors que je rentrais de l’hôpital, où j’avais reprit mes études. J’essayais de l’aborder avec douceur, même si son tempérament un brin sauvage pouvait représenter un obstacle à nos futures relations. J’ai insisté plusieurs jours, fait preuve d’une incroyable patience pour pouvoir m’attirer un minimum sa sympathie. Nous nous sommes retrouvés par pur hasard sur une nouvelle affaire, et elle est arrivée au moment même où je tuais un vampire. Et ca a été le début d’une nouvelle relation entre nous. Sans famille proche, seule, je l’ai hébergée chez moi, dans la grande maison dans laquelle j’habitais désormais, bien trop grande pour une seule personne. En passant par des méthodes pas très conventionnelles, je suis devenue la tutrice légale de Xiu, sa garante. Elle est donc retournée à l’école de Mystic Fall’s, devenant mes yeux et mes oreilles là bas. En effet, je soupçonnais qu’il y avait de nombreux vampires dans le coin, et j’avais besoin d’elle au lycée pour les repérer. En parallèle, je réussissais à obtenir suffisamment de son attention pour lui transmettre ce que Robert m’avait appris, pour apprendre à traquer un vampire, à le repérer, et à l’éliminer. Et l’histoire de la demoiselle suffisait à la pousser à donner le meilleur d’elle-même, à se dépasser. Elle est devenue une bonne chasseuse, mais elle a encore beaucoup à apprendre. On a nos moments de chasse en duo, pendant lesquelles on réagit presque comme une seule et même personne, pendant lesquelles tout ce passe pour le mieux. Mais Xiu reste une adolescente, et comme toute adolescente qui se respecte, j’ai l’impression que se rebeller contre le minimum d’autorité que j’essaye de lui imposer est l’un de ses passes temps favoris. Cela fait maintenant 9 mois que nous vivons dans la même maison, nous entendant parfois comme de vraies sœurs, étant sur la même longueur d’ondes, alors que d’autres fois, la maison résonne de nos cris, résultat de l’affrontement de deux caractères surement un peu trop forts.



“ I'M JUST LIKE THAT"

Je ne suis pas du genre à passer trois heures devant la glace de ma salle de bain tous les matins, ou à me ruiner en produits de beauté. La plupart du temps, vous me verrez avec les cheveux lâchés sur mes épaules, ondulés, ou bien attachés en une queue haute. Et niveau maquillage, un trait d’eye liner ou de crayon, du mascara, et me voila maquillée pour la journée. Niveau vestimentaire, je ne fais pas vraiment ma difficile, et j’adopte tour à tour tous les styles. Vous me verrez donc aussi bien en pantalon long qu’en short ou jupe, en pull, tee shirt ou débardeur, robe, sur des talons plutôt hauts, en basket ou en ballerines. A part ca, j’ai deux tatouages, une paire d’ailes, entre les deux omoplates, et l’initiale du prénom de ma mère en lettre calligraphiée à l’intérieur du poignet droit.

Je suis une jeune femme au caractère assez changeant. Lorsque l’on me voit pour la première fois, on hésite souvent sur l’attitude à adopter envers moi. En l’absence de tout sourire sur mon visage, je sais que j’ai l’air d’une personne froide, peut être parfois hautaine. Mais j’ai le sourire plutôt facile, et la conversation aussi. J’ai ce petit défaut de ne m’attacher qu’avec beaucoup de difficultés, et de ne faire confiance que très rarement. Je ne me livre et me dévoile pas facilement. Je crois que c’est une des conséquences de mon nouveau hobby. La chasse a aussi fait de moi quelqu’un de beaucoup plus fort, quelqu’un de déterminé aussi. Lorsque je traque un vampire, je fais tout ce qu’il faut pour trouver ledit suceur de sang, certains me disent acharnée, mais je préfère me dire passionnée. Ce détail est également valable pour mon métier, puisque je donne tout ce que j’ai lorsque j’ai la vie d’un patient entre les mains. A New York, on parlait de moi comme d’une future grande urgentiste, et j’aimais bien cela. Etre urgentiste me plaisait. Travailler dans l’urgence, suite à une bonne montée d’adrénaline, avoir une poignée de secondes pour prendre une décision, j’adorais ca. Pour en revenir à mon entourage, lorsque je réussis à m’investir émotionnellement suffisamment pour faire confiance à quelqu’un, et pour le laisser entrer dans ma vie, je peux donner tout pour cette personne. Je sais me montrer disponible, à l’écoute, prête à tout pour lui permettre de sourire à nouveau lorsque ça ne va pas. Je suis d’ailleurs une personne assez amusante lorsque je connais suffisamment la personne pour me lâcher et montrer qui je suis vraiment. Mais attention, si jamais l’idée assez stupide de me trahir vous viendrait à l’esprit, sachez que je vous rayerez sans plus de façons de ma vie, et que ma vengeance serait on ne peut plus terrible. Je suis quelqu’un d’assez rancunier. Quoi dire d’autre ?? Peut être devrais je préciser que je suis quelqu’un de très têtu, surement trop, et j’ai aussi la mauvaise manie de toujours dire ce que je pense, comme je le pense. Que ca fasse mal ou non. Je ne pense pas être quelqu’un de particulièrement courageux, et j’ai la mauvaise manie de me mettre trop souvent en danger, et de ne m’en rendre compte que trop tard. Je suis plutôt une tête brûlée. Et j’ai aussi un certain côté cruel et sadique lorsqu’il s’agit de se débarrasser d’un vampire. Et je ne manque pas d’imagination si j’ai besoin d’obtenir certaines informations de l’un d’entre eux. Je suis, comme vous l’avez constaté, une personne totalement différente lorsque je chasse. Pour ce qui est du reste, je suis sûre que vous parviendrez seuls aux conclusions qui s’imposent !!

“ BEHIND THE COMPUTER"





PSEUDO :Mél, ou Amy
AGE :21 ans
AVATAR PRIS :Teresa Palmer
COMMENT AS TU ATTERI ICI :Par Xiu
CE QUE TU PENSES DU FORUM :Génial!! ^^
FICHE : [X] Terminé [] En cours
UN PETIT MOT :J'ai hâte de pouvoir commencer à rp!! Wink







Dernière édition par Riley A. Cooper le Mer 27 Avr - 14:51, édité 1 fois


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MessageSujet: Re: Riley Amelia Cooper Mar 26 Avr - 22:34

YOUPI !!!! Ma Nanani d'amour <3 enfin tu es sur le fofo
je te l'ai déjà dit mais j'aime ton histoire hey xDD

Bienvenue sur le fofo coupine!!
evidement tu me réserves un rp

xoxo


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MessageSujet: Re: Riley Amelia Cooper Mer 27 Avr - 2:05

Bienvenue sur le fofo Riley


Oo.... SUPERBE ta fiche


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MessageSujet: Re: Riley Amelia Cooper Mer 27 Avr - 9:07

Merci les filles! ^^


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MessageSujet: Re: Riley Amelia Cooper Mer 27 Avr - 9:46

De rien miss ^^


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MessageSujet: Re: Riley Amelia Cooper Mer 27 Avr - 10:57

Bienvenus parmi nous ! Amuse toi bien parmi nous éclate-toi tu a le droit 34


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MessageSujet: Re: Riley Amelia Cooper Mer 27 Avr - 12:13

Bienvenue sur le forum demoiselle !
Merci d'aller annoncer la fin de ta fiche dans la partie pour =)


avatar
    Sweety fondatrice.
    All I need is U ♥




▌MESSAGES : 2809
▌A MYSTIC DEPUIS : 10/11/2009
▌AGE DU PERSO : 18 ans
▌SITUATION : En couple


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♥ I'M NOT ALONE :
♥ MY SECRET :

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MessageSujet: Re: Riley Amelia Cooper Mer 27 Avr - 12:15

Bienvenue sur le forum Smile
Amuse toi bien ici (;


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MessageSujet: Re: Riley Amelia Cooper Mer 27 Avr - 13:49

Meeeerciii!! 13
Elena, j'y vais! ^^


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MessageSujet: Re: Riley Amelia Cooper Mer 27 Avr - 13:58

Bienvenue parmi nous miss !


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MessageSujet: Re: Riley Amelia Cooper Mer 27 Avr - 14:52

Merci Kayla!! ^^

Fiche terminée! 02


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MessageSujet: Re: Riley Amelia Cooper Mer 27 Avr - 18:12

MA TUTRICE NA MOIII =DD

Enfin sur fofo xDD

Hate qu'on se fasse un susu =)


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MessageSujet: Re: Riley Amelia Cooper Jeu 28 Avr - 0:31

Bienvenue! Very Happy


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MessageSujet: Re: Riley Amelia Cooper Jeu 28 Avr - 11:37

Je te valide, bon jeu parmi nous!


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MessageSujet: Re: Riley Amelia Cooper



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Riley Amelia Cooper

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